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0 Inferno

Fabienne to Lectures  

Locataire d’une maison glauque et baroque à New York, Rose est attirée par un étrange livre, «Les trois mères». Génitrices de malheurs et de destruction, ces diablesses infernales semblent habiter sa demeure. Une succession d’événements insolites et horribles s’abat bientôt sur Rose et son entourage. Sauvagement poignardée, elle ne laisse derrière elle qu’une lettre confuse expédiée à son frère, Mark. Il tentera de percer ce mystère qui l’entraînera dans les méandres de l’enfer… Meurtres pour le moins inventifs (la fenêtre guillotineuse est particulièrement gratinée !), tension machiavélique, énigme oppressante subtilement teintée de gore Argento a su contourner l’hémoglobine gratuite et s’affirme ici comme le grand maestro du polar fantastique. L’atmosphère trouble et sulfureuse qui plane autour d’un suspense latent, nous annonce une finalité angoissante parce qu’irrémédiable. Un petit chef-d’œuvre de l’épouvante dans la lignée de «Ténèbres» et de «Suspiria».

Hair

1967. La guerre du Vietnam fait rage. Claude est un jeune appelé du contingent américain. Avant d’intégrer sa caserne, il profite pour la première fois des joies de New York. Il entre prend de visiter les grands monuments et les endroits typiques. Son premier contact avec la cité s’effectue à Central Park, où il lie connaissance avec un groupe de hippies et tombe amoureux d’une cavalière de bonne famille. Mais il n’est qu’à deux jours du départ à l’armée et ne voit pas comment il pourra avouer son coup de foudre à la belle… Milos Forman réalise ici son premier film musical, cinq ans avant son chef-d’œuvre, «Amadeus». Adapté de la pièce de Gérôme Ragni, sa plongée dans la période Woodstock années 70 est particulièrement réussie. Les chorégraphies sont bien réglées et les acteurs convaincants. La musique a, en revanche, plutôt mal vieilli. Le film restera dans les mémoires grâce à certains passages anthologiques comme celui où la troupe débarque en pleine réception de famille bourgeoise. A (re)voir…

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