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1 Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines

Fabienne to Lectures  

Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machinesAu temps héroïque des pionniers de l’aviation, une course internationale Londres-Paris est organisée par le propriétaire du journal le Daily Post pour les besoins de sa publicité. Sa fille (Sarah Miles) suit de près la préparation de l’événement, en particulier l’entraînement des pilotes, et tombe amoureuse du concurrent américain abandonnant pour lui l’impassible aviateur anglais. Toutes les nationalités, avec leurs souriants stéréotypes sont représentées dans cet énorme succès du cinéma britannique qui conjugue le soin minutieux de la reconstitution historique et le rythme dynamique d’une entraînante comédie à grand spectacle. Une chatoyante épopée humoristique, où l’on retrouve avec plaisir des comédiens aussi divers que l’Américain Stuart Whitman, le Français Jean-Pierre Cassel, l’Allemand Sert Proche, l’Italien Alberto Sordi, et chez les Anglais, Robert Morley, James Fox, Terry-Thomas, Flora Robson, et même un grassouillet fantaisiste promis au plus brillant avenir télévisuel Benny Hill himself !

Sextette

SextetteMae West, c’était quelque chose ! Du temps de sa jeunesse, la star scandaleuse avait l’œil coquin, la lèvre aguicheuse et les formes rebondies. Ce n’est pas pour rien que les aviateurs, pendant la guerre, baptisèrent leur gilet de sauvetage, accroché autour du coup comme une brassière, un… Mac West ! Plus elle avançait en âge, plus Mae West ajoutait de postiches, de maquillage, d’armature de soutien-gorge à son apparence. Dans «Sextette», elle est plus pulpeuse et volcanique que jamais… et même un peu «travelo». Mais quel abattage ! Le film est construit autour d’elle. Passant de la jeune mariée à la Mata Hari, Mae West arpente « Sextette » comme on descend le grand escalier des Folies Bergères… entourée de beaux mâles. Du futur James Bond (Timothy Dalton) à un des chevaliers servants d’Elizabeth Taylor (George Hamilton). Sans parler d’autres vieilles gloires comme Tony Curtis, Walter Pidgeon et George Raft. Et de rock star comme Alice Cooper ou Keith Moon. Complètement kitsch, absolument délirant. «Sextette» est une incongruité de génie et un formidable écrin-testament pour la star Mac West !

Un commentaire »

  1. raoul dit :

    L’auteur m’a ouvert les yeux, j’ai beaucoup à y réfléchir

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