Blanc de chine

Blanc de chine Qu’est-il arrivé à Denys Grenier-Deferre. Ses deux précédents films (« Que les gros salaires lèvent le doigt » et « Réveillon chez Bob .») montraient un discutable goût pour l’outrance mais avaient trouvé leur ton, leur style et leur originalité. Adapté d’un roman d’Yves Stravides, « Blanc de Chine «avait un sujet ambitieux : une guerre des clans, se déroulant du Vietnam en 1975, à Hong-Kong et Paris de nos jours. Au centre de cet inextricable jeu de morts, il y a une jeune et jolie Eurasienne. Un paisible traducteur de poèmes chinois mène l’enquête. Très vite, Denys Granier-Deferre se perd dans les circonvolutions de dialogues, de récits et de mouvements de caméra inutiles. On a même l’impression qu’il laisse la bride sur le cou à ses acteurs. Qui en rajoutent et ponctuent (surtout Piccoli) chaque fin de phrase d’un grognement ou d’un geste d’exaspération aussi surprenant qu’incontrôlé. Et lorsque arrive la révélation finale, avec son jeu de roulette russe (rebaptisée chinoise pour la circonstance), c’est le franc fou rire. Un splendide ratage…

Enfin, la suite de l'interview

Le gouvernement a annoncé une baisse pro chaine de la TVA (18,6% au lieu de 33,3%) sur les cassettes vidéo. Allez-vous répercuter cette baisse sur le prix de vente ?
D’abord, je voudrais dire que je suis comme saint Thomas, et je me suis réjoui seulement il y a quelques jours, lorsque Pierre Bérégovoy l’a annoncé officiellement. L’Assemblée doit entériner le projet. Bien entendu, nous répercuterons cette baisse sur les produits. Ça devrait donner un coup de fouet à toute la profession et surtout aux vidéoclubs et aux réseaux de vente, même si dans ce dernier cas les tarifs étaient déjà au plus bas. On peut aussi rêver que la NA sera un jour à 7%, quitte à créer un fonds de soutien destiné à la production française, qui est assez maltraitée actuellement.
Que voulez-vous dire?
Les films français sont relativement chers et, jusqu’à un passé récent, ils bénéficiaient d’une protection télévision assez faible. Enfin, les films américains ont plus la cote auprès des vidéophiles.
Vous pratiquez une politique de vente aux vidéoclubs pour la location, mais aussi une politique de vente aux grandes surfaces. Comment s’effectue cette cohabitation ?
La vente en grandes surfaces représente pour nous un nouveau moyen d’amortir les films après leur diffusion dans les vidéoclubs. Cela représente 40% de notre chiffre d’affaires. Bien entendu, il faut laisser le temps à ces derniers d’exploiter le titre. S’il y a eu quelques abus auparavant de la part de certains éditeurs, je pense qu’aujourd’hui la hiérarchie de distribution est globalement respectée. Delta ne propose ses films à la vente que six mois à un an après la vente aux vidéoclubs, selon le succès desdits films. Je tiens à dire tout de même qu’il y a un bon nombre de vidéoclubs qui n’ont pas saisi la chance de constituer un département de cassettes à la vente dans leur établissement. Il se profile aussi un troisième mode de diffusion des cassettes, qui doit permettre de toucher l’ensemble des possesseurs de magnétoscopes. Pour Delta, il s’est agi de proposer quelques films en packs, avec une ou plusieurs cassettes vierges. Nous avons enfin un projet de vente par correspondance avec la Redoute.
Comment voyez-vous la distribution idéale ?
La meilleure solution pour moi serait de proposer d’abord les cassettes à la vente dans les grandes surfaces à un prix moyen puis, un mois après, les proposer dans le système locatif des vidéoclubs à un tarif beaucoup moins élevé qu’actuellement. Ce système paraît logique si l’on tient compte de la clientèle vidéo. Pour ce faire, il faut que tout le monde joue le jeu… De toute façon, je pense, hélas, qu’il ne restera pas plus de 1000 vidéoclubs sérieux d’ici un an. Mais parallèlement, il y aura de plus en plus de clubs « corners » dans les bureaux de tabac, les stations-service, etc. Cette situation risque de bouleverser les politiques de diffusion des éditeurs.
Delta est l’un des rares éditeurs indépendants à avoir survécu à la domination des majors compagnies. Quel est le secret ?
Sans minimiser la valeur de mes confrères qui appartiennent à des majors, il faut dire que nous prenons des risques financiers, immédiats ou à long terme, qu’ils ne prennent pas. Nous avons des rapports privilégiés avec certains producteurs, mais nous nous trouvons de plus en plus en concurrence directe, au moment de l’achat, avec ces grosses compagnies qui ne se limitent pas à leurs catalogues. Les indépendants n’ont pas le droit à l’erreur… Nous allons exploiter pendant trois ans le catalogue Cannon, et cela n’a pas été simple de l’obtenir.
Justement, comment avez-vous réussi à signer de tels contrats ?
Effectuons un bref retour en arrière. Il faut rappeler qu’au bout de quelques années d’exploitation, Delta a trouvé des partenaires de poids, en l’occurrence Etudes et Communications qui a pris 40% des parts de la société. Lorsque l’on sait qu’Etudes et Communications appartient à plus de 50% à la Générale des Eaux, on comprend comment Delta a pu avoir le soutien financier nécessaire à l’acquisition d’un catalogue de plus de 4 millions de dollars. Dans ce cadre, nous fonctionnons presque comme une major.
Le grand moment de Delta fut l’acquisition de « Rambo 2 »…
A l’époque, nous n’avions pas le poids financier actuel et je tiens à remercier les grossistes et les vidéoclubs qui ont joué le jeu avec notre petite équipe. Aujourd’hui, je peux dire que l’opération à rapporté 8 millions de francs de chiffre d’affaires pour le marché locatif et plus de 2 millions à la vente pour un investissement hors promotion de 500 000 dollars. 3M a vendu récemment 120 000 cassettes sous forme de bipack en trois mois. A l’heure actuelle, nous estimons avoir touché près d’un million de personnes, qui ont acheté ou loué « Rambo 2 ». La sortie de « Rambo 3» devrait nous permettre de poursuivre sur cette lancée.
Quels sont les titres importants, du catalogue Cannon, dont on peut déjà annoncer la sortie ?
Nous parions, pour 1989, surtout sur « Double détente » avec Schwarzenegger, ou « Rambo 3 ». En ce qui concerne Cannon, il y a par exemple « Hanna’s war » avec Maruschka Detmers, et des films avec Chuck Norris. Nous investissons en ce moment pour 1990 et même pour plus tard. Nous achetons de plus en plus sur synopsis.
La télévision est-elle l’ennemie de la vidéo ?
Disons que la télévision représente une part énorme du temps de loisir des gens, qui regardent des films, mais également du sport ou des variétés. La multiplication des chaînes n’a fait qu’amplifier le phénomène. Il faut que la vidéo se défende, avec ses armes, comme la liberté de choix et un catalogue énorme à disposition, pour attirer les gens dans les vidéoclubs. Il faut aussi que ceux-ci s’adaptent à ces nouvelles réalités et proposent un meilleur service à leurs clients.
Pensez-vous que la qualité médiocre des cassettes est toujours d’actualité ?
On ne peut pas dire ça. Depuis quelques années, il y a eu de notables améliorations des produits. S’il y a encore des problèmes, il ne faut pas mettre en cause uniquement les éditeurs, mais l’ensemble de la chaîne, du laboratoire de duplication jusqu’au consommateur qui abîme une cassette parce que ses têtes de lecture sont usées.
Pour conclure, pouvez-vous nous dire ce que vous envisagez de faire pour fêter les dix ans de la vidéo, en l’occurrence la naissance du premier vidéoclub fin 1978?
Je trouve que c’est une date symbolique et qu’il serait intéressant de marquer le coup. Ce serait une bonne initiative si elle était conçue par l’ensemble de la profession. Encore une fois, j’attends pour voir…
Dites-nous comment vous est venue l’idée de tourner un film avec des ours pour personnages principaux ?
En fait, ce projet me tenait à cœur depuis six ans. C’est avant même de tourner « Le nom de la rose » que l’idée m’en est venue. Durant « La guerre du feu », je m’étais passionné pour le comportement humain. L’envie de faire un film sur les animaux en a tout naturellement découlé. C’est la suite logique de « La guerre du feu ». « L’ours » repose sur la même démarche : faire en sorte que des contemporains puissent s’identifier à des animaux. Ceux-ci ont un pouvoir d’attirance très grand. Il y a donc chez nous un désir de les comprendre. Le spectateur va devenir ours sans se poser la moindre question. C’était ça le défi.
Comme à votre habitude, la préparation du tournage a dû être très longue et minutieuse…
La première difficulté a été de dresser des ours pour qu’ils puissent tenir le rôle que Gérard Brach et moi-même leur avions écrit. Il fallait une très grande discipline pour que les ours fassent exactement ce qui était prévu. J’ étais ainsi obligé de respecter le storyboard (histoire dessiné plan par plan NDLR) à la lettre. Les animaux avaient été dressés et entraînés en fonction de nos décisions préliminaires. Je n’ai pas pu m’écarter de ce qui était prévu. Les gens vont peut-être croire que le film laisse une grande place à l’improvisation. Nous avons cependant répété aussi longtemps qu’il le fallait pour que chaque séquence puisse se tourner. Le storyboard comportait 1 700 plans. Nous en avons tourné 1 700. C’est comme un puzzle ou chaque découpe est préméditée. La seconde difficulté à été de trouver le décor idéal. J’ai parcouru la terre entière à sa recherche : le Colorado, l’Utah, la Colombie britannique, l’Alaska, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, etc. Seules les Dolomites, les Alpes du Sud m’ont offert l’originalité que je cherchais.
C’est la troisième fois que vous faite appel à Gérard Brach pour l’écriture du scénario. Le couple Annaud/Brach est il indissociable ?
Pas forcément. Mais effectivement, le tandem Annaud/Brach fonctionne bien. Gérard a une façon très visuelle de concevoir les scénarios. Il a toujours en tête la force des images. Sa plus grande originalité n’est pas dans le dialogue, mais dans l’art qu’il possède à entrechoquer les scènes visuelles. Nous avons tous les deux une passion pour les univers étranges, inusités. Lorsque nous écrivons, nous nous attachons davantage à l’histoire qu’aux interprètes. Il ne faut jamais pervertir l’écriture en pensant, au moment de l’élaboration du scénario, à un acteur précis. Ou alors, vous écrivez pour un archétype. Faux d’ailleurs, car si vous avez pensé à Depardieu, cela donne quoi ? C’est le précédent rôle de Depardieu que vous voulez refaire ? Il ne faut pas partir d’un acteur, mais d’un scénario. Les comédiens sont les premiers à souhaiter interpréter un vrai personnage, et non une coquille vide.
En quelques mots, racontez-nous l’histoire de « L’ours ».
J’ai situé l’action de « L’ours » en 1896. C’est un film sur le pardon. Je crois en la générosité et la compréhension qui peuvent exister entre l’homme et l’animal. Et entre deux ours. L’histoire est simple. Un ourson voit sa mère disparaître dans un éboulis de rochers. Il se retrouve seul et désemparé au milieu d’une nature hostile. Aussi, lorsqu’il croise sur son chemin un ours adulte qui vient d’être blessé par des chasseurs, il décide de le suivre. Peu à peu, une affection va naître entre les deux ursidés. Ce sont leurs rapports et leur comportement que j’ai voulu décrire. Ajoutez à cela deux chasseurs qui n’ont de cesse de les traquer.
Tourner avec des animaux a dû impliquer maintes contraintes techniques…
Les ours ont toujours joué leur rôle à la perfection. C’est au niveau technique que nous avons eu des problèmes. Pour filmer, ne serait-ce qu’un regard animal, il nous fallait trois caméras. Donc trois opérateurs, trois machinistes, trois assistants, et de la pellicule à n’en plus finir. Le gros problème était de cacher les dresseurs pendant que nous filmions. Ces bêtes sont généralement dressées à l’intérieur de parcs entourés de « fil à vache » qui désigne leur territoire. Personne n’a le droit de le franchir. Dans un sens, comme dans l’autre. Cette fameuse protection a nécessité un « maquillage » spécial : cacher les poteaux avec des arbres ou des rochers, peindre les fils électriques. Pour réaliser un plan de quelques secondes; il fallait généralement des journées de travail. Nous avons fait ça 1 700 fois !
Un tel projet (NDLR : 25 millions de dollars) a dû être extrêmement difficile à concrétiser. Qui vous a produit ?
C’est Claude Berri qui, après des hésitations bien légitimes, a financé « L’ours ». Nous étions convenus que, si « Jean de Florette » et « Manon des Sources » étaient des succès, nous ferions « L’ours » ensemble. Claude m’a ainsi signé un chèque en blanc en me disant : «fais, avec cet argent, le scénario que tu veux ». Le projet l’enthousiasmait. Il a cependant pâli en prenant conscience de la mise en scène colossale que « L’ours » allait nécessiter. Je ne peux pas lui en vouloir pour cela. Bien au contraire ! « L’ours » est donc un film 10001e français.
De « Coup de tête » à « L’ours », quels rapports avez-vous eu avec vos acteurs ?
Avec Patrick Dewaere, nous nous sommes merveilleusement bien entendus. Nous étions pourtant différents pour mille raisons. Cependant, nous éprouvions une infinie tendresse l’un pour l’autre. J’ai également eu de très bons rapports avec Sean Connery.. Je m’entends très bien avec cette race d’acteurs. C’est un type tellement professionnel. Il exige beaucoup du metteur en scène. Ce n’est pas quelqu’un qui improvise. Ce qui est rare, c’est sa très grande beauté physique malgré son âge. Ou à cause de son âge… -Pour « L’ours », j’ai fait pas mal de castings d’acteurs, et mon choix, pour le rôle d’un des deux chasseurs, s’est arrêté sur Tcheky Karyo. C’est une personne très impulsive, dévouée, courageuse et déterminée. C’est un homme qui bouge. Je le trouve en plus très photogénique. J’ai eu beaucoup de plaisir à tourner avec Tcheky.
Comment conciliez-vous votre travail de réalisateur de longs métrages et celui de réalisateur de spots publicitaires ?
Je ne concilie rien. Je ne fais plus de pubs. J’ai longtemps vendu mon savoir-faire. Pas mon âme. Désormais, je fais ce en quoi je crois. Financièrement, je gagne mieux ma vie au cinéma. Je pourrais encore faire fortune dans la publicité. Mais que faire de cet argent ? Lorsque Con vit dans le luxe, on n’a rien à défendre. On ne peut se passionner que pour la surface des choses. Je me bats pour le fond des choses. Avoir un prix pour un film publicitaire me fait plaisir, mais vend r e des bagnoles, c’est mon truc !
En tant que cinéaste, que pensez-vous des nombreuses interventions publicitaires, dans Iles films, sur certaines chaînes de télévision ?
En tant que cinéphile, je ne regarde jamais un film à la télé. C’est clair. Je visionne déjà assez difficilement des cassettes parce que j’ai peur d’être dérangé quand je suis chez moi. Je veux voir un film du début à la fin, sans coupures. Le téléphone ou une intervention familiale, même discrète, me perturbent. Lorsque j’ai une cassette vidéo, je ne la regarde que très tard. Sauf si c’est un film que je connais déjà et que je revois pour en savourer quelques scènes, ou mieux en apprécier certains détails techniques. Je pense que les téléspectateurs sont assez grands pour se rendre compte que la qualité de leur soirée sera meilleure s’ils louent une cassette, regardent un film sur une chaîne cryptée, ou vont au cinéma. Sur TF1, La 5 ou M6, les films sont sans arrêt interrompus par la pub. Vous verrez, les choses changeront. TF1 ressemble aux grandes chaînes de télévision américaines des années 50, période pendant laquelle le cinéma US a chuté.
Dans quel nouveau projet fou allez-vous vous engager dans les mois qui viennent ?
A vrai dire, j’ignore encore quel sera mon prochain film. Je pense que « L’ours » va marquer une étape dans ma carrière. Pour moi, l’aventure de ce film prendra fin dans six ou sept mois, lorsqu’il sera sorti dans tous les pays du monde. En fonction de l’état dans lequel il me laissera, j’envisagerai alors d’autres projets. Après avoir fait un film sur les primates, les moines puis les ours, j’ai envie de faire un film avec des femmes. Je crois que ça se comprend facilement…

Liaison idéale

« Belle, moi ? Meryl Streep ou Dianne Wiest le sont à leur façon. Pour ma part, j’aurais tendance à me classer dans la catégorie des petits canards ». Mise en vedette l’an dernier grâce à son ébouriffante prestation dans « Les sorcières d’Eastwick » de George Miller (Warner), cette ex-Miss Orange County (nom de sa bourgade natale) revient de loin. Héroïne de « Grease 2 » (CIC Vidéo) en 1982, elle a bien failli en rester là tant le film est mal accueilli lors de sa sortie. Un an plus tard, elle est glaciale à souhait en femme d’Al Pacino dans « Scarface » (CIC Vidéo), poursuivie par d’inquiétants personnages dans « Série noire pour une nuit blanche » (CIC Vidéo). Mais, rien à faire : sa carrière ne décolle pas. Michelle Pfeiffer devra attendre le film de Miller et, surtout, la sortie de « Married to the mob » en 1988 pour accéder à la célébrité. A elle, les beaux rôles désormais. C’est ainsi qu’après « Tequila sunrise » de Robert Towne, elle a achevé, cet été, le tournage des « Liaisons dangereuses » de Stephen Frears où elle est la victime désignée des intrigues échafaudées par une machiavélique Glenn Close.

Glamour toujours

Wall StreetKevin Costner, son partenaire dans « Sens unique » (GCR), la compare volontiers à lita Hayworth et aux autres reines de l’écran des années 40. Ceci explique pourquoi, dans l’esprit de certains, Sean Young demeure cette créature froide et sophistiquée à laquelle font appel quelques metteurs en scène en manque de « femme-objet élégante, racée et tout et tout ». Dans « Blade runner » (Warner), la demoiselle se faisait déjà remarquer pour son look de mondaine éthérée se demandant ce qu’elle fabrique dans un film de science-fiction. Quelques pochades sans importance plus tard, et revoilà l’actrice plus chic et choc que jamais dans « Sens unique ». Chic pour ses tenues BCBG, choc pour une scène d’amour olé olé qu’elle a avec Kevin Costner. Quelques mois plus tard, Sean campe dans « Wall Street », et selon ses propres termes, l’épouse « bafouée, humiliée mais élégante » de Michael Douglas. Mais suite à divers désaccords, son rôle est réduit lors du montage. Qu’à cela ne tienne : Sean affirme puiser dans la lecture de la Bible l’énergie nécessaire à sa vie. On s’en serait douté…

Naïade interdite

Naïade interdite« She’s got to be somebody’s baby » (elle doit sûrement être la petite amie de quelqu’un) : le chanteur Jackson Browne ne croit pas si bien dire et chanter en 1984. La même année, Daryl Hannah devient sa « baby » à lui alors qu’elle triomphe sur les grands écrans d’Amérique en sirène gazouillant dans « Splash ! » (Walt Disney). On découvre à cette occasion que celle qui, jusqu’à présent, tenait davantage de la poupée Barbie version surfeuse que de la comédienne consommée ne s’en tire pas trop mal pour peu qu’on songe à lui confier un rôle bien écrit. Oubliées les compositions anémiées de « Reckless » (RCV) et du « Pape de Greenwich Village » (Warner). Pourtant, le doute s’installe à nouveau lors de la sortie du « Clan de la caverne des ours » (Nelson) en 1985. Les grognements succèdent aux gargouillis et Daryl nous la rejoue muette peroxydée. « Roxanne » (GCR) arrive à point nommé pour la tirer de ce mauvais pas artistique et, en quelques apparitions, Daryl parvient à se faire pardonner ses précédentes erreurs de parcours. Comme dirait l’autre, pourvu que ça dure !

Adorable Chipie

« Up your bum ». En français, cela signifie tout simplement « Mon cul », et cette expression, Emily Lloyd en fait son cri de guerre dans « Too much ! » (UGC Vidéo) dont elle est la vedette. Elle y incarne Lynda, une adolescente du sud de l’Angleterre des années 50 qui étouffe sous le poids des convenances qu’on essaie de lui imposer et qui se sert de sa langue comme d’un bazooka destiné à terrasser les bonnes consciences se voulant exemplaires. De ce personnage haut en couleurs, Emily Lloyd affirme qu’il est très proche de sa nature, ce dont on ne doute pas un moment tant sa composition est renversante. Bien plus qu’un symbole de la lolita/tendance coeur-gros-comme-ça, Miss Lloyd revient de loin car elle avoue volontiers avoir été écartée du premier casting de « Too much ! » avant qu’on ne lui donne sa seconde chance. La jeune Anglaise a d’ailleurs bien réussi son coup puisque, à la suite de sa prestation dans le film de Leland, les s Américains en ont fait la partenaire de Peter « l’inspecteur Columbo » Falk dans « Cookie », et de Bruce Willis dans « In country ».

Vive la différence

Gérard DepardieuUne des jeunes comédiennes françaises dont on parlera le plus dans les toutes prochaines années. A la différence de certaines que l’on évoque beaucoup ici et là, Anne Brochet possède cet évident supplément d’âme qui fait toute la différence avec la technique dramatique travaillée à fond et — trop souvent à vide. Lorsqu’on la voit, on pense aussitôt à la créature fragile et délicate de « Masques » de Chabrol, son premier film. Mais, une impression chassant l’autre, on est également frappé par cette soif d’absolu qui se dégage d’elle et qui semble l’habiter en permanence, comme une exigence que rien, ni personne ne parviendra à briser. Tourmentée dans « Buisson ardent » (Echo/CBS-Fox) ou forte et déterminée dans « La maison assassinée » (GCR) face à Patrick Bruel, Anne tire à chaque fois son épingle du jeu. Pour l’instant, Brochet-la-préférée vient d’achever le tournage de « Tolérance » aux côtés de Ruppert Everett et Ugo Tognazzi. Et si l’on en croit certains échos, elle pourrait donner la réplique à Gérard Depardieu dans « Cyrano de Bergerac ». Les prochains Césars n’attendent plus qu’elle.

La chambre: une pièce importante pour son enfant

L’entretien ainsi que la décoration de la chambre de l’enfant ne doivent pas être pris à la légère. L’emplacement des meubles, la couleur de la peinture et les décorations, tous ces aspects contribuent à installer la bonne humeur chez les enfants. Et puisque c’est la chambre dans laquelle il passe la plupart de son temps, il faut qu’il s’y sente à l’aise.
autocollant pour enfantsPour l’emplacement des ameublements dans la chambre de mes enfants, j’ai choisi le style assez simple et un mur de couleur claire. Tandis que pour la décoration, j’ai opté pour les stickers muraux bon marché d’une boutique bien connue. Ils sont de qualité et le fournisseur offre un large choix de stickers. Ce qui me permet de faciliter la tâche dans le choix de l’autocollant qui convient à chacun de mes enfants. Je les choisis en fonction de leur âge et de leur passion.
Il est très pratique de choisir l’illustration qui convient à l’âge de votre enfant. Dans mon cas, dans son plus jeune âge, j’ai choisi les stickers enfants de Popstickers. Quelques années plus tard, j’ai choisi les autocollants de Dora et d’Hello Kitty. Ce qui a beaucoup plus mes enfants. Et puisque le prix est très abordable, j’ai pu changer les autocollants régulièrement et je les ai modifiés avec l’âge de mes enfants. De plus, puisque ces autocollants peuvent être retirés sans endommager les murs, cela ne m’a pas posé de problèmes.
Maintenant qu’ils ont l’âge assez mûr, ils choisissent eux-mêmes leur autocollant. Et leur choix s’est penché sur les stickers Smiley de Popstickers. Suite à la recommandation d’un ami, ils ont pu faire leur choix sur http://www.popstickers.fr/33-stickers-smiley. Plus de 30 choix de stickers y sont disponibles. Un sticker peut être offert à partir de 2 euros. Grâce à ce prix, mes enfants ont pu faire quelques collections sans pour autant me ruiner.
Si vous êtes une femme qui souhaite décorer votre chambre à coucher, votre salon ou votre salle à manger, les stickers muraux peuvent aussi vous servir d’accessoire de décoration. Ils sont généralement collés au mur. Cependant, si vous avez d’autres idées, ils peuvent se coller sur tous les supports. Je dois juste vous informer que si vous pensez le coller sur une tapisserie, il ne sera plus possible de les retirer. Ce qui n’est pas le cas pour le plastique, le bois, le carreau ou la vitre.

Le géant de Blaupunkt

Le Blaupunkt Président CS 82 78 est l’un des derniers nés de la gamme de téléviseurs Blaupunkt. Doté d’un tube FST, c’est un téléviseur écran plat (82 cm), Pal/Sécam/Ntsc. Il dispose de 60 programmes, d’une puissance de 2 x 35 W et de deux prises péritel. Il est compatible avec tous les réseaux câblés. Son prix : 18 900 F.
Bruce Willis« Bruuuuce, Bruuuuce… » Le même cri retentit régulièrement sur un des plateaux de la Twentieth Century Fox, à Los Angeles, depuis bientôt trois ans et demi. Pas de Springsteen à l’horizon pour justifier le déchaînement d’une douzaine de groupies en jupons qui tiennent davantage de l’escadron sauvage que de simples fans timides et effacées. Natif du New Jersey, tout comme l’illustre chanteur, « l’autre » Bruce en est à sa quatrième saison de « Moonlighting » (Clair de Lune, en France, sur M6), la série qui pulvérise régulièrement tous les records d’audience lors de sa diffusion hebdomadaire sur la chaîne ABC. Et lorsqu’un comédien qui a connu la gloire grâce à la télé décide de « donner une nouvelle orientation à sa carrière » (terme le plus communément employé), vers quoi se tourne-t-il ? Vers le cinéma ou la chanson (ou les deux à la fois, pour peu qu’un mince filet de voix attire l’attention d’un producteur opportuniste).
Comme, dans la plupart des cas, ces tentatives se déroulent dans une indifférence plutôt polie (dans le meilleur des cas), ledit comédien ne se fait pas prier pour retourner à la case départ, renouer avec la petite lucarne et remettre à plus tard les déclarations du genre « J’en ai ras le bol de la téloche ; le ciné, y’a que ça de vrai ». Et c’est ce qui a manqué d’arriver à Bruce Willis qui a failli ne pas se remettre des échecs successifs de « Boire et déboires » et « Meurtre à Hollywood », tous deux réalisés par Blake Edwards. Sans parler du tiède accueil réservé à « The return of Bruno », un 33 tours sorti en lévrier 1987 et distribué par la fameuse firme Motown. Aussitôt étaient évoquées alors les contre-performances cinématographiques de Don Johnson (héros de la série « Deux flics à Miami »), Bill Cosby, Peter Falk et autre Larry Hag man, héros de flops retentissants. Heureusement qu’en 1987, John McTier-nan (réalisateur de « Predator ») lui propose le rôle principal de « Piège de cristal », un thriller musclé dans lequel Willis incarne un flic new-yorkais qui se retrouve parmi les otages d’un hold-up commis dans un gratte-ciel de Los Angeles, la veille de Noël. Mais 5 millions de dollars pour un seul film ! ce qui attire davantage l’attention des journalistes lors du tournage de ce film, c’est le cachet versé à l’acteur pour sa remuante prestation : cinq millions de dollars, une somme d’autant plus colossale qu’elle est habituellement accordée à des superstars confirmées alors qu’à cette époque, l’acteur a toutes les peines du monde à s’imposer sur le grand écran. Un vent de mini-ré-volte parcourt la profession et nombreux sont ceux qui, parmi les confrères de Bruce Willis, s’étonnent ouvertement du « cher » privilège qui lui est ainsi accordé. Manifestement excédé par l’ampleur prise par cette polémique, le héros de « Piège de cristal » met en avant un argument soigneusement mijoté lorsque des journalistes abordent le sujet devant lui : «Je me souviens encore de l’époque pas si lointaine où l’argent constituait une denrée rare pour moi. Cinq dollars, c’était toute une fortune ! Mais une fois que l’on accède à la célébrité et que nos besoins financiers sont résolus, on ne pense plus au fric.
Bruce WillisOn se demande vers quel but diriger sa vie et l’argent devient une notion abstraite, arbitraire ». Les difficiles débuts évoqués ici remontent à l’orée des années 80. Originaire d’une famille de quatre enfants dont il est l’aîné, Willis quitte son New Jersey natal pour s’installer à New York. Il apparaît dans quelques pièces de théâtre du off off Broadway telles que « Bullpen » et hérite de petits rôles dans « Le prince de New York » et « Le verdict », tous deux réalisés par Sidney Lumet. Pour gagner sa vie, il accumule les petits boulots et devient tour à tour maître d’hôtel dans des restaurants, surveillant dans des clubs de gymnastique ou encore .barman. C’est d’ailleurs au Café Central, un des bars où il officie alors, que Willis se plaît à se produire parfois en compagnie d’un groupe de musiciens comprenant Robert Kraft qui devient son meilleur ami et son inséparable compagnon de galère. « Bruce, que nous surnommions Bruno, a toujours voulu devenir comédien, mais c’est en tant que musicien qu’il a connu ses premières expériences scéniques, se rappelle Kraft. Il jouait de l’harmonica dans plusieurs groupes. On sévissait souvent au BUS., un bar situé au coin de la rue où il vivait. J’y jouais du piano, lui de l’harmonica, et nous y improvisions surtout des airs de blues sans imaginer un seul instant qu’un jour, Hollywood nous ferait signe. » En 1984, Bruce Willis quitte New York pour Los Angeles où il passe un bout d’essai pour « Recherche Susan, désespérément ». Ecarté du casting de ce film, il tente sa chance (comme… trois mille autres de ses confrères) auprès de la chaîne de télévision ABC qui met en chantier « Moonlighting » (Clair de lune), une série sur laquelle beaucoup d’espoirs sont mis. « La chaîne ABC a mis deux mois avant de finalement me confier le rôle de David Addison, raconte l’acteur. Je crois que ses dirigeants étaient totalement paniqués du fait qU’à première vue, je ne rentrais visiblement pas dans le moule des jeunes premiers à qui on confie, généralement, les rôles principaux des séries télé. » Pour lui donner la réplique, les producteurs se tournent vers Cybill Shepherd, comédienne lancée par Peter Bogdanovitch au début des années 70, puis retombée ensuite dans l’oubli. Servi par une intrigue bourrée d’humour ainsi qu’une mise en scène inventive, le duo Willis/Shepherd fonctionne à la perfection et y est pour beaucoup dans l’immense succès que rencontre la série dès la diffusion des premiers épisodes. Quatre ans plus tard, Bruce Willis fait mine de prendre imperceptiblement ses distances avec la série, et le personnage, qui ont fait sa gloire « Il devient de plus en plus difficile de garder toute sa fraîcheur à « Clair de lune » et au rôle de David Addison…
Bruce WillisJe me demande, de plus en plus souvent, combien de fois pourrai-je encore faire telle grimace ou telle blague avant que les spectateurs n’appuient sur la télécommande pour voir ce qui se passe sur une autre chaîne. » Lassitude véritable ou manière d’annoncer qu’il s’apprête à changer son fusil d’épaule ? En tout cas, cela sent le « recentrage cinéma », amorcé d’ailleurs en 1987 sous la houlette de Blake Edwards qui fait de lui la vedette de deux comédies (« Boire et déboires », avec Kim Basinger pour partenaire, et « Meurtre à Hollywood » avec pour cadre le monde du cinéma des années 20). Malheureusement, ni le public ni les critiques ne suivent et le sieur Willis est à deux doigts de se faire définitivement exiler dans son purgatoire de séries Bruce au pays du showbiz télévisés. D’autant plus que 1987 est également l’année où il enregistre son premier 33 tours, le très controversé « The return of Bruno », suivi d’un show d’une heure, diffusé sur la chaîne câblée HBO, et d’une série de concerts donnés au Ritz de New York. Bruce Willis reprend sur son album des classiques tels que « Young blood » des Coasters, « Under the boardwalk » des Drifters ou encore « Secret agent man » de Johnny River, des tubes qu’il interprète également sur scène, ainsi que « Stand by me)) de Ben E. King, « Living in the USA» de Chuck Berry ou encore « Respect yourself » des Staples Singers entre autres. Mais, malgré l’appui de Billy Joel et de Ben E. King qui n’hésitent pas à monter sur scène lui donner un coup de main, malgré la présence au générique de son show d’HBO de pointures telles que Ringo Starr, Phil Collins, Elton John ou encore Brian Wilson (ex-tête pensante des Beach Boys), le voyage de Bruce aux pays du showbiz est aussi fraîchement accueilli que ses incursions sur grand écran. C’est également pendant cette période que le comédien devient la cible d’une partie de la presse américaine qui le range désormais dans la catégorie des « bad boys » d’Hollywood/tendance Sean Penn et fustige ses accès d’humeur ainsi que sa prétendue grosse tête. Les incidents l’opposant à la police (pour tapage nocturne et outrage à agents notamment) sont montés en épingle par certains journaux à scandale dont il devient la nouvelle bête à abattre. « Je n’ai jamais voulu apparaître comme un « bad boy », se défend l’intéressé, mais je n’étais vraiment pas préparé au succès qui m’est tombé dessus trop vite. Un peu comme si je me trouvais dans la peau d’un adolescent de seize ans issu d’une famille aisée auquel on offre sa première auto. J’ai alors vécu à cent à l’heure et, bien souvent, je n’étais pas le meilleur être humain qui soit. Pas le pire, non plus. Mais, comme le dit George Bernard Shaw, chaque personne a le droit de se conduire comme un enfoiré pendant un an de sa vie ! ». Cette année sabbatique new-look est très visiblement révolue puisque, outre son mariage avec l’actrice Demi Moore (héroïne de « A propos d’hier soir ») et la naissance de leur fille en août, Bruce Willis apparait enfin dans un film qui marche, à savoir « Piège de cristal » de John McTiernan. Sarcastique et mordant comme il peut l’être dans « Clair de lune », mais également tendu à l’extrême et déterminé, il tient tout le film sur ses épaules bodybuildées et réussit du coup son examen cinématographique. Après avoir, ensuite, incarné un ancien du Vietnam dans « In country » de Norman Jewison face à Emily Lloyd, « Bruuuuuce » va-t-il abandonner sa série télévisée pour se consacrer au 7e art ou fera-t-il des aller et retour entre le grand et le petit écran, histoire de ménager la chèvre et le chou ? La suite au(x) prochain(s) épisode(s) de la saga Willis…

Accord Parfait

Les sociétés Éclair, Telcipro et Télétota fondent ensemble un groupe audiovisuel français qui réunit la totalité de leurs activités film et vidéo. Ces trois entreprises décident, à l’approche de 1992, de mettre en œuvre une forte stratégie de développement sur le marché européen. Ce groupe prend la forme d’une société holding, présidée par Henri Cegarra. Chacune des trois sociétés conserve ses dirigeants respectifs et ses structures juridiques séparées. Le holding a pour mission de déterminer la stratégie financière, marketing et commerciale du groupe. Avec un chiffre d’affaires global de l’ordre de 550 millions de francs, ce groupe devient l’une des forces de l’industrie technique audiovisuelle européenne privée les plus importantes.

Stages

StagesCrear organise différents stages de formation aux techniques de la vidéo
• Initiation à la vidéo, du 3 au 7 octobre et du 28 novembre au 2 décembre.
• L’éclairage, du 10 au 14 octobre et du 5 au 9 dé-cembre.
• Le tournage, du 17 au 21 octobre et du 12 au 16 décembre.
• Le montage, du 24 au 28 octobre et également du 19 au 23 décembre. Renseignements : Crear, Institut de formation aux métiers d’art et de la communication, Château de Montvillargenne, 60270 Gouvieux. Tél. : 44 58 21 24 et 44 58 19 58.

Le D2 Mac en vigueur

Dans un arrêté interministériel publié il y a quelques semaines au Journal Officiel, l’usage de la norme 02 Mac paquets est rendue obligatoire pour la diffusion directe des programmes de télévision par satellite. Cet événement, salué par le Simavelec (Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques), traduit un pas supplémentaire vers la télévision de demain, tout comme l’avaient été en leur temps les décrets sur les 819 et 625 lignes et la norme Sécam.

Ero 88, fête du plaisir et concours de clips

Pour sa cinquième édition, le Festival de l’érotisme se tiendra du 4 au 13 novembre à l’Espace Austerlitz à Paris. Plus de 46 000 visiteurs avaient été attirés, en 1986, par cette manifestation unique en son genre en Europe. Ce festival a pour but de promouvoir et de faire connaître l’ensemble des activités liées à -Dtisme. Que ce soient le théâtre, la vidéo, la photographie, la littérature, fa bande dessinée ou la danse, tous les moyens d’expression seront réunis dans cette grande enceinte du plaisir. En effet, 4 000 mètres carrés de charme de séduction seront offerts aux plus de dix-huit ans (cette manifestation est interdite aux mineurs pour des raisons juridiques).
Ero 88 s’est octroyé cette année, une marraine exceptionnelle en la personne de la Cicciolina. A l’origine, le festival présentait essentiellement des œuvres d’art. Puis, ce salon a ouvert ses portes à d’autres disciplines, tout en privilégiant l’originalité et la qualité des programmes proposés. Les organisateurs de la manifestation ont donné une connotation plus « populaire » à cette célébration des fantasmes. Chaque exposant choisit sa propre définition de l’érotisme. Toutes les œuvres, par leur manière de représenter la tendresse, l’amour, le désir et la sensualité, provoquent des réactions extrêmement variées. Quatre scènes, spécialement aménagées pour l’occasion, accueilleront des spectacles de danse. Le théâtre sera également de la fête grâce à la participation des cinq théâtres érotiques de Paris. Sont prévus également des expositions de photos et d’affiches, un bar privé « made in Canada » avec des strip-teases improvisés, des séances de photo sur le nu, organisées par des professionnels, et des défilés de mannequins. Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, visiteurs et exposants partageront leur même passion pour l’érotisme. Le festival est, avant tout, la fête du charme et de la gaieté. De nombreuses surprises attendent les festivaliers, car c’est aussi la fête de l’inattendu ! Vidéo 7 s’associe étroitement à cette manifestation en organisant avec Ero 88 un concours de vidéoclips érotiques. Chaque programme, d’une durée de trois minutes maximum, laisse libre cours à la créativité, l’esthétique, la plastique et à l’art lui-même. Chaque clip doit faire appel à l’imagination de chacun. Les courts métrages doivent développer le côté charme d’une situation. Ils ne doivent jamais choquer, mais toujours surprendre.
VHS
Les cassettes standards VHS et 8 mm doivent être adressées avant le 24 octobre à Concours Ero 88, Vidéo 7, 23-25, rue de Berri, 75008 Paris, où une présélection sera effectuée. Les trois meilleurs vidéoclips recevront les trophées d’or, d’argent et de bronze pendant le festival et auront la chance d’être diffusés sur M6. A vos caméscopes…

Transférer toutes les cassettes vidéo sur DVD ou clé USB

Grâce à l’innovation technologique, nous vivons actuellement dans un monde numérique où toutes les images, les vidéos ainsi que les supports audio-visuels sont numérisés. Par le biais de cette technologie, il est actuellement même possible de faire une numérisation de nos anciennes vidéos qui résident dans les vieilles cassettes vidéo.
SVHS
Le transfert de vidéo en numérique est d’abord une méthode technique qui permet de faire une conversion des cassettes vidéo, dont les VHS, SVHS, VHS-C, et aussi les MiniDV, …. pour un format numérique et révolutionnaire.
Le fait de numeriser une cassette en DVD est essentiellement utile afin de pouvoir protéger nos enregistrements du vieillissement car les cassettes ont vraiment du mal à faire face avec le temps ainsi qu’à la poussière. Ces risques peuvent aboutir à une perte sur la qualité sonore et vidéo du film lui-même, dont l’instabilité des images ainsi que des parasites sur la sonorité. Avec la numérisation de la cassette vidéo, on peut bien mettre fin aux problèmes des bandes emmêlées ou froissées ainsi que la corvée de toujours réparer les cassettes cassées. On peut dire que les avantages de faire la transformation des k7 vidéos sont importants.
Pour le traitement, le transfert de la cassette vidéo sur un support DVD peut se faire pour les films familiaux, les événements marquant, le cinéma, les enregistrements télévisés et pourquoi pas pour les séquences commerciaux. Les différents formats sont possibles à transférer grâce à des logiciels spécialisés ou bien chez les professionnels du transfert numérique.
cassette et bobines video
Pour ce qui est des résultats, chacun aura droit à imposer des exigences sur la vidéo voulue car ils auront le choix entre le transfert direct, le transfert professionnel standard, une qualité haute performance ainsi que des formats de transfert professionnel. En bref, ce choix dépendra de la raison pour laquelle la vidéo sera ensuite utilisée et selon aussi la possibilité du client ou bien de celui qui vas le traiter.
Il n’est plus alors question de jeter ou bien de classer définitivement nos vieilles cassettes vidéos à l’écart de nos collections vidéos car il existe maintenant des méthodes pour les garder ainsi que de profiter de tous son contenue. On peut actuellement visionner facilement nos anciennes cassettes sur un écran télé, sur ordinateur et sans avoir l’obligation de brancher les magnétoscopes ou bien des caméscopes analogiques compliqués à l’utilisation.
Il ne faut pas oublier de sortir tous les vieilles cassettes vidéos à la maison afin de les transférer sur un support DVD afin que nos enfants ainsi que la prochaine génération puissent aussi en profiter et les visionner aisément sans aucun problème.