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Un autre appareil dans le rang des électroménagers, c’est l’autocuiseur électrique. Si il est vrai que cuisiner avec cet appareil devient un moment de plaisir, il n’est pas souvent évident de se retrouver au moment de l’achat. Nous allons vous permettre de mieux orienter votre choix à travers notre guide d’achat.

L’autocuiseur électrique est un appareil électroménager très pratique pour gagner du temps et réussir ses plats. Cependant, il existe différents modèles qui offrent des fonctions différentes voir ici https://autocuiseur-electrique.fr/. Il est donc nécessaire avant de choisir son autocuiseur électrique, de tenir compte des critères suivants : (more…)

Pour bénéficier pleinement des avantages d’un rafraichisseur d’air il est important de faire le meilleur choix possible. Ceci évite également de s’exposer à de vaines dépenses. Vous avez en vue de vous procurer un bon rafraichisseur d’air ? Un bon débit d’air, une excellente autonomie sans oublier les fonctions, plusieurs critères entrent en jeu pour le choix de cet appareil. Découvrez dans notre article comment effectuer son choix !

La capacité du réservoir

Plus votre appareil aura un grand réservoir, plus son autonomie sera meilleure au point d’environner 6 à 10 heures. Pour les grandes pièces, il est donc important d’opter pour un rafraichisseur d’air disposant d’un grand réservoir. Par exemple pour une salle de 20m2, l’idéal serait d’opter pour un réservoir d’une capacité d’environ 8 ou 10 litres afin de ne pas avoir à le recharger à fréquence rapprochée.

Le débit du rafraichisseur d’air (more…)

Pour marquer les allées de manière chic, une bordure de jardin est une solution idéale. Cet accessoire vous aidera à présenter des espaces différents dans votre jardin. Il apportera également une petite note design. Vous pouvez ainsi transformer votre jardin. Avec une bordure de jardin, vous pouvez vous former des parcelles fleuries au milieu de votre gazon. Vous donnez forme à un jardin à votre image. On présente une large gamme de bordures et bordurettes. Vous voulez une bordure en bois traditionnelle, vous pourrez vous en procurer en chêne à placer tout autour de votre massif. Pour un effet plus moderne, vous pouvez opter pour des bordures en fonte. on dispose de nombreux modèles qui vous donneront la possibilité de rendre votre jardin particulier : vous n’avez plus qu’à choisir le motif qui vous plait ! Sachez qu’au printemps il sera nécessaire de passer un anti mousse sur vos bordure voir notre sélections des meilleurs produits anti mousse.

 Un coffre de jardin, solution idéale pour ranger vos outils de jardinage. 

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Vous avez accumulé au fils de nombreuses années des kilos superflus que vous n’arrivez pas à perdre. Vous souhaitez vous en débarrasser une bonne fois pour toute et vous avez donc choisir d’investir dans un appareil elliptique car vous avez entendu parler de lui autour vous. Effectivement le vélo elliptique est l’appareil indispensable pour perdre du poids. Son but principal, c’est de vous faire perdre de la graisse en faisant travailler votre cœur. Dans cet article, nous allons vous donnez quelques bons conseils afin de choisir le vélo elliptique qui vous conviendra et qui répondra à toutes vos demandes. Le vélo elliptique est un appareil de cardio qui fera travailler tout votre corps et préservera vos articulations. Appelé plus souvent cardio training, vous pouvez le retrouver à coup sur dans toutes les salles de sport ou ici https://vagabond-sportif.com/velo-elliptique/. Beaucoup d’abonné en sont mordu et l’apprécie fortement pour ses bienfaits sur le corps. C’est un combiné de vélo, d’un stepper, d’un banc de musculation et d’un rameur à la fois. Il vous fera travailler aussi bien le haut que le bas du corps. Si vous souhaitez améliorer encore plus son efficacité dans la perte de poids, n’hésitez pas à investir dans une ceinture de sudation. C’est un complément idéal et accélérera la perte de poids efficacement. (more…)

Pendant longtemps, la détection d’une panne automobile par le techniciens peut durer des heures, des jours et parfois des semaines. Mais grâce à l’avancée de la technologie, nous disposons aujourd’hui d’un appareil appelé valise diagnostic pour nous faciliter le travail.

Qu’est-ce qu’une valise diagnostic et pourquoi en avoir une ?

Une valise diagnostic est un appareil ou un ordinateur sophistiqué qui permet de détecter en un temps record une panne de voiture, de moto, de camion… Aujourd’hui, il est plus qu’indispensable d’en avoir parce qu’elle permet de :

  • Etudier avec précision les codes de l’automobile,

  • Corriger ces codes,

  • Faire un test aux actionneurs, injecteurs, valves et pneus électroniques,

  • Tester le système de freinage, d’ABS et d’injection,

  • Détecter très rapidement avec une grande précision une panne au niveau des moyens roulants,

  • Déceler les pannes les plus discrètes,

  • Donner des directives pour une réparation rapide et efficace,

  • De faire le diagnostic écologique et testant le fonctionnement des systèmes de dépollution,

  • Gagner du temps.

Pour faire le diagnostic de votre automobile avec une valise diagnostic, il vous suffit de la brancher à la prise OBD (On Board Diagnostic) de votre automobile. Dès qu’elle est connectée à votre automobile, elle fait le lien entre tous les systèmes pour une analyse approfondie afin de mettre à nue toues les anomalies. (more…)

0 Après la guerre

Fabienne to Lectures  

Légèreté enfantine et tragique méprise : parce que Julien et Antoine (huit et douze ans) ont cru voir arriver les Alliés, ce matin de juin 1944, alors qu’il s’agit d’une unité de la Wehrmacht en déroute, la jolie fête improvisée se transforme en débandade et le maire du village, mitraillé, s’écroule avec les feuillets de son discours… Soupçonnés de malveillance, les gosses vont être punis. Pour échapper à la maison de correction, une seule solution : la fuite. Antoine est très malin, il se déguise en fille pour ne pas être reconnu. Julien fait quelques bêtises qu’il devra réparer. Les deux garçons cheminent vers Lyon, pour y retrouver leur mère. L’équipée commence bien, mais voilà qu’ils rencontrent un soldat ennemi», un déserteur en fait, mi-Alsacien mi-Allemand — un rôle en or pour Bohringer ! Immobilisé par une sciatique, le guerrier malgré lui a besoin des gamins qui vont le traîner chez une rebouteuse. Il guérira. Et puis il est adulte, et armé. On prévoit la suite les enfants, qui n’ont pas de père, vont .transférer sur lui le besoin qu’ils éprouvent d’en avoir un. Dans le cadre de cette période floue de la Libération, entre le débarquement et la victoire, cela constitue la trame du deuxième film de Jean-Loup Hubert, l’homme du «Grand chemin» : c’est émouvant, bien construit et bien joué.

Mac et moiMac et moi

Il y a un côté très «E.T.» dans «Mac et moi». Par accident, une famille extra-terrestre se retrouve embarquée sur une sonde spatiale américaine qui revient sur terre. Le plus petit de ces «aliens» trouve refuge auprès d’un petit garçon (paralytique) qui l’aide à échapper à la police et au FBI… Mais, qu’importent les ressemblances, puisque la tendresse et la naïveté de cette comédie d’aventures fantastiques font merveille. Et le spectacle de cette famille d’extra-terrestres paumée sur notre planète hostile est très savoureuse parfois (la famille E.T. débarquant dans le supermarché), très tragique souvent (la même famille sous-cotant les réactions violentes des vigiles et de la police). Le petit Mac (le « E.T. » de ce film) a de grands yeux expressifs et tristes comme un personnage échappé d’un dessin animé mélo japonais. Mais il a, comme sa famille, une peau digne du plus atteint des «pela-deux». il est étonnant que l’être venu d’ailleurs ne puisse jamais, au cinéma, être beau et même séduisant dans sa différence ! «Mac et moi» est un parfait divertissement. Il ravira les jeunes cinéphiles.

0 Miss Mona

Fabienne to Lectures  

Miss MonaMiss Mona est un travesti solitaire, réfugié dans sa cinquantaine bien sonnée. Le trottoir le rejette et le monde de la nuit n’est plus à ses pieds. Conséquence, le mal de vivre est sa rançon quotidienne. Son rêve de jeunesse était de se faire aimer par des hommes, son plus cher désir est aujourd’hui de mourir en femme, de tenter «l’opération»… Consternant. Le réalisateur du très bon «Thé au harem d’Archimède» ne fait pas dans la dentelle. Son film est sordide et insupportable. La sensation de malaise inhérente est parfaitement restituée par une composition étonnante de Jean Carmet. Son personnage ne sombre jamais dans le théâtre de boulevard. Il est pitoyable et affligeant. Dommage que la réalisation ne soit pas à la hauteur. Le scénario oscille-entre fiction et documentaire, sans jamais véritablement se situer. On ne retrouve. pas l’image-choc version Depardon, ni la mise en scène de Chéreau d’ans «L’homme blessé». Les amateurs du genre jugeront par eux-mêmes…

La vouivre

Comme on vient de le voir dans « La vie et rien d’autre », il fallut plusieurs années, après la guerre de 14-18, pour identifier les disparus. Plusieurs mois après l’armistice, un jeune paysan, Arsène (Lambert Wilson) rentre ainsi au village alors que tous le croyaient mort. Il trouve la petite communauté bien agitée : la plupart des hommes valides manquent à l’appel, il ne reste que les femmes, les enfants, les vieux. Parmi eux, le fossoyeur, alias Requiem (Jean Carmet, égal à lui-même), affirme à qui veut l’entendre qu’il a vu une femme nue surgir de l’étang. On l’appelle la Vouivre, cette apparition légendaire, créature immortelle et sensuelle. Le village est en émoi, le curé veut mettre le holà. Arsène, blessé à la tête, se met à confondre rêve et réalité : pour lui, la Vouivre devient une femme de chair et d’os. Non pas une déesse menaçante, avec les serpents qui l’escortent, image qu’on Idi donne parce qu’elle est rejetée de tous, mais une amie sincère, une amoureuse pleine de tendresse, de bon sens et même d’humour. Avec elle, Arsène va vivre des moments inoubliables, incompris de la petite communauté recluse dans ses préjugés. D’un joli romand désuet de Marcel Aymé, Georges Wilson a tiré un joli film désuet, sympathique comme une affaire de famille.

0 Chimère

Fabienne to Lectures  

Ce film fut le grand mal aimé du dernier Festival de Cannes. Chahuté pendant les projections de compétition officielle, sa sortie en salle en a souffert et fut un échec commercial. La vidéo permet donc de revoir le film loin des passions et, peut-être, de lui découvrir enfin ses vraies qualités. Le sujet du film de Claire Devers (qui reçut la caméra d’or pour son «Noir et Blanc» en 1986) est beau : une jeune femme est enceinte et décide de garder l’enfant contre vents et marées… Elle panique. L’homme avec qui elle vit l’abandonne, elle perturbe sa propre famille et déclenche le drame. Le film cerne bien le couple en crise et pose avec justesse le problème de la responsabilité par rapport à l’enfant qui va naître. Mais il pèche sérieusement par son scénario. L’intrigue piétine dans l’anodin et les dialogues n’évitent pas toujours le ridicule, à force de se vouloir quotidiens. Béatrice Dalle ne joue pas, elle est… elle existe sur l’écran. Comme son partenaire Wadeck Stanczack, elle joue «nature»… Il faut donc éviter de lui mettre en bouche des phrases «clichés» ! Le plus beau personnage du film est celui de la petite fille (interprétée par Julie Bataille que l’on reverra bientôt dans «La Baule-les-Pins» de Diane Kurys). Prise au piège de ce couple qui se déchire, elle est la blessure et l’âme du film. Pour elle, il faut voir « Chimère ».

Distant thunder

Le film de Rick Rosenthal s’inspire de faits réels : des hommes, vétérans du Vietnam incapables de se réintégrer à la vie civile, vivent encore en plein nature sauvage, à l’écart de toute civilisation. Au-delà de ce point de départ authentique, tout le reste de «Distant thunder, l’enfer après l’enfer» est fiction, mais la grande qualité du film est de capter, avec un maximum de justesse, le désarroi de ce père de famille, ex-soldat du Vietnam qui s’est réfugié pendant Seize ans au-près de ces camarades de combat aussi paumés que lui et qui a décidé de retrouver la société et d’affronter le regard de son fils qu’il n’a pas vu depuis sa naissance. Distant thunder«Distant thupder» raconte cette rencontre, ce difficile apprivoisement d’un fils qui ne comprend pas et d’un père qui ne peut oublier. John Lithgow et Ralph Macchio sont parfaits de sensibilité. Ils donnent une âme à ce film qui passe quelquefois à côté de l’essentiel (la dimension humaine) pour céder au spectaculaire violent et gratuit. Un nouveau témoignage sur le traumatisme d’une génération d’Américains.

0 La main droite du diable

Fabienne to Lectures  

Costa-Gavras nous a habitués aux sujets courageux «L’aveu» ou encore «Hanna K.». Dans «La main droite du Diable», le cinéaste franco-grec s’offre le confort d’une production hollywoodienne pour stigmatiser un des plus vieux démons du monde : le racisme. La main droite du diableUn agent du FBI (c’est Debra Winger) s’infiltre dans l’univers des fermiers du Middle West pour découvrir une organisation néo-fasciste et paramilitaire qui chasse les Noirs comme du gibier. La force du film tient au personnage de Tom Berenger, qui apparaît d’abord comme un sympathique veuf, paisible père de famille. Il séduit complètement Debra Winger et le spectateur, avant d’être démasqué comme un véritable monstre capable de commettre les plus horribles attentats. L’idée est simple mais efficace. Dommage que Costa-Gavras se croit obligé de construire autour un polar politique aussi manichéen et sans subtilité. On aurait aimé, de la part de ce cinéaste étranger, un regard beaucoup plus en demi-teinte et proche des réalités. Debra Winger et Tom Berenger sont parfaits. Mais «La main gauche du Diable» n’est ni «Colère en Louisiane» ni, surtout, «Mississippi burning».

Jésus de Montréal

Jésus de MontréalLe réalisateur canadien du «Déclin de l’empire américain» nous offre ici un film «fourre-tout» très séduisant, mêlant allègrement humour et drame, spectacle du Chemin de Croix et don d’organes, peinture du monde contemporain et jeu culturel… Un jeune comédien entraîne, dans une série de représentations de la «Passion du Christ» (jouées autour de la basilique du Mont Royal, qui surplombe Montréal), quelques comédiens locaux qui cachetonnent et une belle étrangère, fille un peu paumée, mannequin quittant une glorieuse carrière de femme-objet pour s’épanouir en tant que comédienne. Le groupe se prend au jeu et monte un psychodrame religieux qui pose les vraies questions et refuse les images toutes faites. Les réactions des autorités ecclésiastiques ne se font pas attendre. Pourtant, ce psy-show est superbement beau à voir et puissant en émotions… Arcand parle de la charité bafouée, de la foi, de lui-même. Son film manque un peu d’unité, mais sent fort bon la générosité. Lothaire Bluteau est étonnant en acteur inspiré par son interprétation du Christ. Et Catherine Wilkening n’a jamais mieux été utilisée dans un rôle qui l’éloigne enfin des hystériques sexuelles.

Ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machinesAu temps héroïque des pionniers de l’aviation, une course internationale Londres-Paris est organisée par le propriétaire du journal le Daily Post pour les besoins de sa publicité. Sa fille (Sarah Miles) suit de près la préparation de l’événement, en particulier l’entraînement des pilotes, et tombe amoureuse du concurrent américain abandonnant pour lui l’impassible aviateur anglais. Toutes les nationalités, avec leurs souriants stéréotypes sont représentées dans cet énorme succès du cinéma britannique qui conjugue le soin minutieux de la reconstitution historique et le rythme dynamique d’une entraînante comédie à grand spectacle. Une chatoyante épopée humoristique, où l’on retrouve avec plaisir des comédiens aussi divers que l’Américain Stuart Whitman, le Français Jean-Pierre Cassel, l’Allemand Sert Proche, l’Italien Alberto Sordi, et chez les Anglais, Robert Morley, James Fox, Terry-Thomas, Flora Robson, et même un grassouillet fantaisiste promis au plus brillant avenir télévisuel Benny Hill himself !

Sextette

SextetteMae West, c’était quelque chose ! Du temps de sa jeunesse, la star scandaleuse avait l’œil coquin, la lèvre aguicheuse et les formes rebondies. Ce n’est pas pour rien que les aviateurs, pendant la guerre, baptisèrent leur gilet de sauvetage, accroché autour du coup comme une brassière, un… Mac West ! Plus elle avançait en âge, plus Mae West ajoutait de postiches, de maquillage, d’armature de soutien-gorge à son apparence. Dans «Sextette», elle est plus pulpeuse et volcanique que jamais… et même un peu «travelo». Mais quel abattage ! Le film est construit autour d’elle. Passant de la jeune mariée à la Mata Hari, Mae West arpente « Sextette » comme on descend le grand escalier des Folies Bergères… entourée de beaux mâles. Du futur James Bond (Timothy Dalton) à un des chevaliers servants d’Elizabeth Taylor (George Hamilton). Sans parler d’autres vieilles gloires comme Tony Curtis, Walter Pidgeon et George Raft. Et de rock star comme Alice Cooper ou Keith Moon. Complètement kitsch, absolument délirant. «Sextette» est une incongruité de génie et un formidable écrin-testament pour la star Mac West !